Du rififi chez les volailles
Compte-rendu de la visite à Brigitte Bouquet – Productrice de volaille à Sauviac
Après la visite dimanche 11 janvier de l’exploitation de Myriam Carraz, nous sommes allés chez son amie, Brigitte Bouquet, qui habite aussi dans la commune de Sauviac.
C’est encore une belle ferme de 5 hectares.
Nous sommes encore chaleureusement accueillis par Brigitte et son compagnon ainsi que par deux joyeux chiens qui nous accompagneront tout au long de la visite en gambadant.
Brigitte se lance dans l’élevage de volailles fermières. Jusqu’à présent elle n’élevait que des canards pour le gavage. Elle nous montrera d’ailleurs son éleveuse où une cinquantaine de canetons grandissent au chaud.

Pour les fêtes elle élève également des oies et des dindes dont vous avez peut-être profité récemment.
Pour l’heure ce sont d’autres volailles qui nous intéressent.
Nous visitons les trois élevages : 50 canettes, 50 pintades et 50 poulets (cous nus souche lourde et souche légère = plus petits) qui sont en pleine nature.
Les volailles sont élevées au maïs (blé et maïs pour les canettes). Les céréales sont achetées chez SANDERS. Ce n’est pas un aliment bio mais ce sont bien des volailles fermières.
Les jeunes volailles sont achetées à l’âge de 2 mois et demi et abattues à 14 semaines. Elles sont menées à l’abattoir puis distribuées dans la foulée soit sur les marchés soit à notre AMAP.


Chaque groupe de volaille vit séparément sur trois parcelles. Cependant un poulet a élu domicile chez les canettes ces dernières semaines et s’y trouve fort bien…
Lorsqu’un groupe est mené à l’abattoir, il faut respecter ce que l’on appelle un vide sanitaire du lieu d’élevage qui nécessite un nettoyage minutieux avant d’accueillir de nouvelles volailles.
Celles-ci ont un grand espace (qui leur permet de bien se muscler les pattes) et profitent de l’ombre de belles haies. Elles s’abritent pour l’instant sous des tunnels tapissés de paille.
Brigitte a le projet d’acheter des sortes de cabanes pour les volailles, plus faciles à nettoyer.
Brigitte explique que pour travailler avec nous, la commande doit être de 10 volailles minimum, l’idéal étant 20 volailles.
Elle aussi nous propose de revenir cet été, elle sera ravie de rencontrer un plus grand nombre d’entre nous et de nous refaire visiter son élevage.
Nous la remercions pour le temps qu’elle nous a accordé et pour sa gentillesse.
Corinne Sarthou


Souscrire aux commentaires de cet article
Un Commentaire
22 jan 2009 - 07:01:08Merci à Corinne pour les deux comptes-rendus des visites chez les porcs et chez les volailles. Je n’ai pas pu venir à aucune de ces visites et apprécie de visiter virtuellement ces deux exploitations.
Fabienne.